PilotBear chez les trappeurs... le retour.
Le café est totalement infecte, mais mon sandwich BLT est à tomber. Pas de doute, je suis bien de retour en amérique du nord. Je viens de poser mes fesses dans une gargotte de Pierre Eliott Trudeau, aéroport de Montréal, après un vol de 6 heures qui s'est terminé dans une "joyeuse cascade" sur la roue droite du train d'atterissage d'un boeing 777. Pour un peu, il aurait fallu déplacer tous les passagers des rangs de droite du côté gauche de l'appareil. Façon America's Cup.
La deuxième partie du voyage se fera en compagnie du Pitou qui profite d'un retour de New-York pour passer une semaine avec moi au pays des trappeurs. Très jet-set, non ? C'est donc en écrivant ces lignes que je scrute l'aéroport à la recherche d'une "boule de poils" précédée d'un chariot et d'une valise.
Paris est déjà loin derrière moi et je n'ai qu'une idée en tête : reprendre les cours et voler le plus possible pour rattrapper le retard imposé par ces 3 mois et demi de travail. L'arrivée est prévue à 16:00 aujourd'hui... je vole dès demain de 13h00 à 15h00. Plus de temps à perdre.
Une tape sur l'épaule me sort de ma prose... une valise, un chariot, une boule de poils. Je vous laisse.

La deuxième partie du voyage se fera en compagnie du Pitou qui profite d'un retour de New-York pour passer une semaine avec moi au pays des trappeurs. Très jet-set, non ? C'est donc en écrivant ces lignes que je scrute l'aéroport à la recherche d'une "boule de poils" précédée d'un chariot et d'une valise.
Paris est déjà loin derrière moi et je n'ai qu'une idée en tête : reprendre les cours et voler le plus possible pour rattrapper le retard imposé par ces 3 mois et demi de travail. L'arrivée est prévue à 16:00 aujourd'hui... je vole dès demain de 13h00 à 15h00. Plus de temps à perdre.
Une tape sur l'épaule me sort de ma prose... une valise, un chariot, une boule de poils. Je vous laisse.




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